Art.Paris 2022

Art & Environnement

Stand G2

Les artistes présentés, explorent les sujets sociaux et écologiques à travers une grande variété de supports: sculpture, peinture, photographie, et dessin.

Lucy & Joge ORTA

(1966, Royaume-Uni) et Jorge Orta (1953, Argentine) 

L’oeuvre collaborative de Lucy + Jorge Orta explore les sujets sociaux et écologiques à travers une grande variété de supports : sculpture, peinture, photographie, vidéo, dessin, intervention éphémère et performance. Plusieurs séries sont particulièrement emblématiques de leur travail : Refuge Wear Body Architecture, des habitats portatifs minimums à mi-chemin entre architecture et habillement ; HortiRecycling, explore la chaîne alimentaire dans des contextes globaux et locaux, et 70 x 7 The Meal, le rituel ancestral du dîner et son rôle social dans les réseaux communautaires ; Nexus Architecture, imagine des modes opératoires alternatifs pour établir du lien social ; Ortawater Clouds, dont les oeuvres portent sur la pénurie d’eau ; Antarctica, qui concerne des problèmes relatifs à l’environnement, la politique, l’autonomie, l’habitat, la mobilité et les relations humaines ; Amazonia, sur la valeur de l’environnement naturel dans nos vies quotidiennes et sur la survie de la planète. 

Raphaël-Bachir OSMAN

Né en 1992, vit et travaille à Paris, Mulhouse, Berlin. 

« Raphaël Bachir Osman parle de peinture comme on s’émeut d’une amitié naissante et explore l’huile comme on tenterait d’en apprendre davantage sur un être bien aimé . Leur commune sympathie est née d’une plaisanterie. Il fallait alors peindre, qu’importe le sujet. » 

« Un motif persiste néanmoins : le ciel. Là aussi Raphaël-Bachir Osman n’en a que faire des limites et des cadres. Ce qu’il voit, c’est ce bleu qui, tel un leitmotiv, revient inlassablement. » 

Extrait de texte de Camille Bardin

Johanna REICH

Née à Minden, en Allemagne, en 1977.

Son travail s’articule autour de l’ère numérique, de l’identité, de la mémoire et du féminisme. 

Johanna Reich explore ces sujets depuis des années à travers la peinture, la vidéo, la performance, la photographie, la sculpture et les projections holographiques.

Le changement climatique fonctionne comme un sculpteur : la terre disparaît et la forme du littoral se transforme par la force de l’eau. Plus encore, notre activité est elle même sculpturale. Impliquant le réchauffement climatique, nos actions induisent dès lors une transformation du paysage : nous sculptons le monde en devenir. Climate Central, une organisation indépendante de scientifiques de premier plan, a créé une carte offrant des données en ligne et des cartes sur l’élévation du niveau de la mer pour 2050. Johanna Reich a réalisé des Polaroïds sur les côtes de la France, de la Belgique, des Pays-Bas.

Sarah TROUCHE

Née à Bordeaux, en 1982.

Sarah Trouche nous présente des oeuvres réalisées suite à ses voyages dans des territoires aux climats extrêmes, l’archipel de Svalbard en Arctique et la cité lacustre de Ganvié au Benin. L’artiste a pris le temps de récolter des histoires et d’appréhender leurs particularités géographiques. Elle y a réalisé des performances et a porté un regard sensible sans a priori. 

Nous sommes ainsi incités à nous refléter, à nous interroger sur ce que nous laissons en passant et en posant nos pieds lors de nos déplacements. Les interventions de Sarah Trouche se nourrissent les unes les autres, se relient ensemble et nous convient à nous décentrer pour envisager des relations horizontales entre des lieux éloignés. 

Publié par galeriemargueritemilin

Galerie d 'art contemporain- 11 rue Charles François Dupuis 75003 Paris

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