Regis Sénèque

de 2020 à ce jour.

Aujourd’hui, tout en reprenant mes interrogations passées ancrées dans le réel, l’intention est d’ouvrir mon travail vers de nouvelles réflexions. Des réflexions où il est question de mises en lumière, d’histoires – petites ou grandes -, de mémoire. D’un travail dirigé vers l’intérieur, le quotidien, l’intime, celui-ci a pris un nouveau chemin, orienté dorénavant vers l’extérieur, l’autre et le Monde.

Dans cette nouvelle perspective, l’utilisation de l’or, que se soit par la couleur, ou l’utilisation du métal précieux, est envisagée symboliquement pour sa capacité d’ouverturedes sens, des valeurs culturelles et matérielles.

Par la lumière et son interaction, l’emploi de l’or ou de sa couleur a comme desseind'(ré)orienter les regards vers des morceaux d’histoires aussi bien que des matières empreintes d’histoires. Enfin, il interroge la doctrine comme la manière de vivre qu’est le matérialisme. Ce dernier – dans son sens premier – rejetant l’existence d’un principe spirituel, comme – dans son sens second – faisant état d’un état d’esprit orienté vers la recherche des satisfactions matérielles, de plaisirs, chers dans nos sociétés contemporaines.

de 2008 à 2017.

Mon intérieur, cet espace commun. Sous cet intitulé est construit un travail plastique né du réel – d’un lieu dans lequel j’ai vécu, d’un espace-temps – qui interroge différentes notions du quotidien. Un quotidien fait d’enfermement, de répétitions, de cycles, de microévénements, où les questions d’identité, du territoire, de la réalité des « choses » et de l’absurde sont posées.

Ce projet né du réel est constitué d’éléments récurrents, provenant de cette même réalité,mon intimité. C’est-à-dire : mon corps, mes vêtements, une couverture et une table Ikéa ainsi que mon habitat et les matériaux qui le composent – tels que le parpaing, le linoléum, la toile de verre ainsi que le blanc qui la recouvre -.

Les oeuvres de Régis Sénèque font l’objet d’expositions (sélection) :

2023 – Les Chambres, “Ici et au-delà”, Invité Matthieu Gounelle (astrophysicien, professeur au Muséum national d’histoire naturelle), commissariat Pauline Lisowsky, Aubervilliers

2022, Atelier Martel, exposition personnelle, “Passé vivant”, Paris

2022 – Centre culturel de Serbie, “In the city”, commissariat Bogdan Pavlovic, Paris

2022, La Ruche, “Laniakea #2 ”, commissariat Marie Deparis Yafil et Bogdan Pavlovic, Paris

2021, Fonds de dotation Verrecchia, “Premières pierres”, commissariat Léa Mazy, Aulnaysous-bois

2021, Immanence, WINDOWS PROJECT Acte III/ En attendant, Paris

2020, Atelier d’architecture Benjamin Godiniaux, exposition personnelle, “face à l’histoire”, Paris

Publié par galeriemargueritemilin

Galerie d 'art contemporain- 11 rue Charles François Dupuis 75003 Paris

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