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Les Bonshommes au Printemps / Camille Cottier

3 JUIN-19 JUIN

La réalisation des bonshommes, sortes de personnages fantasmagoriques, part d’un travail instinctif qui s’est révélé être obsessionnel. Ils ne sont pas là pour parler d’un évènement précis, mais seraient plutôt une accumulation d’émotions, d’angoisses, de peurs mais aussi de paix et d’espoirs. Ils peuvent témoigner d’une société contemporaine, mais semblent également porter le poids d’un passé chargé. Ils sont son défouloir. Ils prolifèrent, se superposent, s’accumulent mais ne sont pas concernés les uns par les autres ; ils ne se regardent pas entre eux, ils s’adressent à nous. Ils nous interrogent. Qui sommes nous, que faisons-nous? Véritables supports pour explorer différents mediums, comme la peinture et le dessin, les bonshommes font face à ceux qui les observent, questionnant les notions de corps et d’identité. 

Le positionnement frontal des personnages souligne cette dualité entre le spectateur et le dessin. Leurs visages pourraient aussi bien être ceux d’une femme ou d’un homme. Ils ne semblent pas avoir d’âge non plus. Ni enfant, ni vieillard, ils semblent connaître aussi bien le passé que le futur. L’absence de poils et de cheveux renforce ce questionnement identitaire. Lisses, similaires mais pourtant pas identiques. Les bonshommes représentent une masse, une communauté. Pourtant on peut s’interroger: s’agit il d’une communauté individualiste, figée et inquiète ? Ou au contraire d’une sorte de famille très unie, sereine et calme ? La sensation de masse est représentée par l’accumulation, la superposition des personnages. « Ils sont les uns sur les autres ». C’est à ce moment que l’aspect de motif apparaît. Le personnage se répète, indéfiniment. Il se répète jusqu’à saturation, jusqu’à définir le format. Rien n’est décidé avant. A force de se répéter, le personnage devient motif. Il a le pouvoir du caméléon : Il se fond et se dissout dans son propre univers, jusqu’à presque disparaître a certains endroits. Parfois on ne le voit presque plus mais il est bien présent. Il est un motif qui se cache parfois mais qui nous fixe toujours.

télécharger le catalogue d’exposition

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FOCUS //Actualités Sarah Trouche

DIDE Atelier de Paris /CDCN

https://www.winterstory.org

https://ccnnantes.fr/fr/events/dide-marcel-gbeffa-cie-multicorps-et-sarah-touche


Dans la culture Yoruba au Bénin, il existe une cérémonie appelée le Gèlèdé, classée au patrimoine immatériel de l’humanité. Des hommes masqués y rendent hommage aux femmes. Le chorégraphe Marcel Gbeffa puise dans cette tradition l’essence de Didę qui signifie « debout ». En collaboration avec l’artiste plasticienne Sarah Trouche, ils imaginent cette performance-manifeste pour l’égalité des genres, empreinte de spiritualité. Ou comment cinq hommes, issus des danses traditionnelles, mais aussi du hip hop ou de la danse contemporaine, mettent à jour leur vulnérabilité et célèbrent l’esprit féminin.

Caroline Corbal / un entretien avec l’artiste Sarah Trouche

Sarah Trouche / PRÉSENT.E #19

Cultivons la découverte / TV7

Ou sont les femmes ?
La danse est-ce le vivant ou la vie en soi ?

Exposition Courants Verts / Fondation EDF

Interview / France 24

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/Apporter de la lumière aux jours sombres/ SARAH TOUCHE

EXPOSITION DU 5 AVRIL AU 11 MAI

Crédit photos @Elena Groud

Ciel bleu, lever du soleil , terre vierge, notion d’infini.

Empreinte de l’homme sur la terre . 

Sol piétiné, usé pour laisser transparaitre qu’une surface plastique. 

Notion de consumérisme.

Geste collectif et mondial

Lever de soleil fraternel, tout le monde devient acteur.

Moment particulier de partage porteur d’espoir, 

tout renouveau est possible.

Telle une Sonnette d’alarme, voici la grande thématique que l’artiste Sara Trouche nous invite à explorer ensemble à travers son exposition. 

VUE DE L’EXPOSITION

Le choix des matières (Terre, plastique, coriandre , bronze ),  la couleur bleue en prédominance (Espoir, ciel, mer, terre, plastique)  et la lumière ( variance, espoir, croyance, renouveau) utilisé par l’ artiste on tous un sens bien précis dans notre société et notre inconscient.

VERNISSAGE

Crédit photos @Elena Groud

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/Voyage dans l’intime de La Femme/ FREDERIQUE BARRAJA

Dans le cadre de la journée de la femme il a semblé comme une évidence pour la galerie Marguerite Milin, qui représente plusieurs artistes Françaises aux travaux engagés autour de la thématique du corps et de la femme,  d’exposer  la photographe  Frédérique Barraja.

« Avec le recul, je me rends compte que mon travail a toujours été axé autour de la femme ».
Frédérique Barraja, travaille autour de l’intime, sans jamais être impudique, elle essaie de briser les tabous. Libérer la parole grâce à ses photos drôles et touchantes.

Pour cette exposition deux thématiques sont abordées. Chacune inspirée à la photographe, par des expériences personnelles.

Suite à un déboire amoureux, née le projet « Fuck you Kris », s’amusant du regard des hommes sur la femme après les fatidiques 40 ans »

Le plaisir solitaire est aussi à l’honneur, une femme en 2019 peut enfin assumer se satisfaire elle même?

Série Fuck You Kris


Les Branleuses


Vernissage

Vue de la galerie

F


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Nuit Blanche 2018

Nuit Blanche 2018

Samedi 6 Octobre de 18H à 3H00 du matin
place du marché Saint Matin 75010

Avec YANN PAOLOZZi & une Performance de ZOÉ DUCHESNE

Nuit Blanche Yann PAolozzi

La veillée Nocture de YANN PAOLOZZI

Cette installation se présente, comme une veillée nocturne d’enfants qui se retrouvent place du marché Saint Martin 75010.

Ils sont livrés à eux-mêmes, sur une planète sans adulte, qui serai à nos yeux différente.
Chacun, aurai une tâche à lui bien définie, dans leur petite communauté: Une mini société se forme ou se reforme.
Ils n’ont aucune notion du temps passé ni présent et non aucune culture.
Ils sont là, et c’est tout !
Cette mise en scène se compose de plusieurs sculptures d’enfants en plâtres, tissus et autres matériaux, dans des poses différentes.
Enfin, cette installation, nous laisse réfléchir sur notre condition sur la terre, entre ce que l’on y fait et ce que l’on est .

Performance « Le Cercle Vicieux » à 21H00

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Zoé Duchesne & mapli_le_demon
Zoé Duchesne lors de la Nuit Blanche ce samedi 6 octobre à 21h en collaboration avec le chanteur Ivoirien @mapli_le_demon présente la performance poupée qui aura lieu sur la place de marché Saint Martin située juste en face de la galerie Marguerite Milin ( 46 rue Château d’Eau 75010) au cœur de l’installation « veillée Nocturne » de l’artiste Yann Paolozzi
La galerie sera ouverte donc vous pourrez en profiter pour voir l’exposition Poupée. 💋

 

 

 

 

 

performance Zoé cercle V

 

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Atelier peinture animé par Benjamin Spark

Un Grand merci à Benjamin Spark  et aux Editions Cercle d’ Art !

Après ce succès la Galerie Marguerite Milin organisera durant l’année, différents ateliers pour les enfants, orchestrés par les artistes.

Prochain ateliers sur réservation le samedi 7 avril et le samedi 5 mai de 15H à 16H avec l’ artiste Marie Serruya.

 

 

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Exposition du 13 mars au 1er avril / Soupçon de provocation/

 

La Galerie Marguerite Milin & Les Editions Cercle D’ Art

Présentent
 
/ Soupçon de provocation /

Retrouvez de rares sérigraphies, digigraphies, aquagravures

de 

ERRÓ — KLASEN — KONGO — SPARK

Artistes édités par les Éditions Cercle d’Art

 

KRAKEN

Dessins et lithographies inédits

ALCMEA architectes

Pièces de design inédites

CALENDRIER
  • Mardi 13 mars_19h00 / 21h30        
    Vernissage officiel en présence d’ALCMEA & KRAKEN

 

  • Vendredi 16 mars 19h30/ 22h         Soirée funk avec SPARK

 

  • Samedi 17 mars 10H30 /12H30       Atelier enfants dirigé part SPARK
  • (sur réservation)

R S V P : galeriemargueritemilin@gmail.com

A priori, la rencontre entre la maison d’édition fondée par Pablo Picasso il y a presque 70 ans et qui a publié les plus grands artistes internationaux, et une jeune agence d’architecte parisienne, était improbable.

Elle a été rendue possible par la volonté de Marguerite Milin, qui a conçu son nouvel espace du 10è arrondissement de Paris comme un lieu de rencontre entre l’art et le design. Une façon innovante, métissée de voir la galerie qui se manifeste par ce dialogue hors des sentiers battus entre la fonction et la forme installative.

Plusieurs artistes édités par Cercle d’Art occupent les murs et l’espace au complet. Erro a réalisé des sérigraphies et des estampes inédites pour l’occasion, Peter Klasen présente des aquagravures originales imaginées comme des pièces uniques, Kongo confie deux rares multiples, Benjamin Spark a édité spécialement une digigraphie exceptionnelle, et Kraken donne à voir dessins originaux et estampes en noir et blanc rarement exposées jusqu’ici.

Montrer les multiples d’artistes majeurs de la figuration narrative à côté de ceux qui témoignent des nouvelles tendances, issus de la bande dessinée ou du street art, avec leur esprit frondeur va certainement interpeller les visiteurs. Comme un état du livre d’ Art de l’estampe et de leur diversité à l’instant T.

Au sol, le public pourra découvrir en regard les premières pièces de mobilier jamais réalisées par Alcmea architectes, tenant d’une ligne claire, épurée et sans concession dans le paysage urbain contemporain sursaturé.

A travers ce projet qui comprend des rencontres avec les artistes et les créateurs, les enfants vont pouvoir participer à l’élaboration d’oeuvres, et les gens vont découvrir la magie particulière de l’estampe. L’ambition de cette exposition est de rapprocher le grand public d’un art accessible et de l’inviter à venir dialoguer avec les artistes et à se familiariser avec le livre d’ Art.

 

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25 février Finissage Zoé Duchesne

Surtout à ne pas rater !

finissage de l’exposition « Je chie, donc je suis » Raffy

11 rue Lalande 75014 Paris

14H00 -18H00

Curatrice Nina Sales

RAFFY INSIDE

« L’art est une chose beaucoup plus profonde que le goût d’une époque. »

-Marcel Duchamp

 

nicolas bedos

 

Zoé DUCHESNE est une artiste québécoise, mannequin internationale pendant plus de 15 ans. Elle vit et travaille à Paris. En 2008, elle adopte un petit Jack Russel et le nomme « Raffy ». Elle découvre ainsi « l’amour inconditionnel » et le sens créatif pur, instinctif. Pour Raffy, il est primordial de créer, des sols aux murs. Une démarche qui nous mène à une sémiosis importante. Un chien peut-il être artiste ? L’’instinct n’est-il pas la source originelle de toute forme d’intelligence ? Cette conscience absolue connecte l’artiste aux interrogations fondamentales de notre société, ses tabous, ses vérités…

L’universalité inhérente à l’art de Raffy s’applique à toutes les formes de réfexions et tous les champs de la pensée philosophique, de l’histoire de l’art et des sciences sociales. Que son œuvre provoque amour ou rejet, elle existe et revendique : un excrément minutieusement apposé sur un mur. Une œuvre-signature ? Un graffti ? Une coulure ? Une giclure ? Sa production est réalisée à l’aide de ses besoins essentiels et exposée comme l’œuvre d’un génie, libre, autotélique, s’épanouissant dans sa phase créative et non ce qui s’en suit. Cette suite défnie par l’homme bien-pensant.

La subversion, la pureté et l’humilité qui caractérisent le processus de création de Raffy est un présent, offert au monde et ses hommes. Ceux-là qui se corrompent, se confondent, sont confus ou ne chient pas assez. « L’art c’est de la merde » ? Vraiment ? Ces merdes qui se veulent des pépites d’espoir et d’humanité.

Nina Sales, curatrice de l’exposition. 

 

RAFFY 01

“Certains peintres transforment le soleil en un point jaune ; d’autres transforment un point jaune en soleil.” -Picasso

RAFFY 02

https://www.theartblog.org/2018/02/zoe-duchesnes-aesthetics-of-failure-at-galerie-inside-art/

 

 

 

 

 

 

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/ Généalogie / Mihael Milunovic

Politique, sociologie, idéologie, histoire, littérature, cinéma, psychologie, représentation de fantasmes, pseudo mythologies irrationnelles…Voici les domaines d’intérêt de l’artiste plasticien et sculpteur Mihael Milunovic. Cherchant à révéler le sens caché des objets, à créer des ensembles visuels complexes, à mettre en question la réception du spectateur.

le travail de Milunovic se distingue par sa méthode et son formalisme. Connu pour son approche qui s’entremêle avec des références politiques, historiques et culturelles, Mihael Milunovic place des produits de consommation coûteux – symboles séduisant du statut social présent tant dans la vie quotidienne que dans les médias – dans des situations insolites, irritantes, troublantes, qui détourne leur fonction initiale et attribue une aura idiosyncratique à ces derniers. En accentuant et intensifiant les caractéristiques insolites, Milunovic fait allusion aux fonctions possibles des objets.

Les figures représentées sont des personnages créés par l’artiste, distinguable selon la forme de leur tête : shit-heads, diamond-heads, slime-heads, strato-heads. Ces personnages servent de leurre aux êtres humains. Ils sont placés dans des environnements familiers aux êtres humains pour permettre au spectateur humain d’acquérir une certaine distance de l’environnement qu’il perçoit et reconnaît en regardant le tableaux. Ces personnages sont des outils sémiotiques employés par l’artiste pour pouvoir transmettre son message et la signification de l’œuvre au spectateur. L’idée des généalogies naît d’une réflexion sur la progression inversée de l’idée.

Celle-ci peut être tant formelle qu’iconologique : analyse du rapport entre différentes familles, médiums et techniques  d’œuvres. Appliquée comme une science dure – telle que la chimie ou la biologie –, l’intérêt est de comprendre l’accouplement de différentes strates au sein d’une même hiérarchie, qui par conséquent donne naissance à des nouvelles formes de structures.

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/ Weekend à Serbonne / Arnaud Pyvka

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pages arrachées dans un magazine,
photocopies,
ciseaux,
bougainvillier sur papier glacé,
fleurs de lys,
Marie Claire Italie,
un fond jaune,
des bras,
des couleurs comme sur un puzzle,
GQ USA,
colle UHU,
un exacto à lame rotative,
un chat sur une commode,
Missy Raider et Daga Ziober,
des formes rouges et bleues,
une station de ski,
Air France Madame et Wall Paper,
une jeune femme en robe lamé rouge,
Julia Banas s’endort,
une couverture de livre toilé déchirée,
Natasa Vojvonic et Niki Trefilova,
des typos dans tous les sens,
une maison peut-être à Ibiza,
à Serbonnes,
mauvaise reproduction,
des yeux vidés, détourés, ciel bleu,
collages.

KRAKEN

Actuellement basé à Paris, fasciné par les corps et leurs métamorphoses liées à la vie et au temps qui s ‘écoule et la culture populaire, c’est à 11 ans que KRAKEN rencontre Vincent Chéry avec lequel il fonde le collectif RDLS en 2009. S’en suivront plusieurs années de recherche pour développer son dessin.

En 2012, pour échapper au sentiment d’isolement auquel le travail en atelier contraint, l’artiste entreprend de peindre seul dans la rue,au pinceau .

Ses pieuvres géantes se déploient aujourd’hui dans tout Paris, leurs interminables tentacules courant sur les façades et toits de la ville. Elles se fondent tout aussi bien dans la mer que dans la ville. 

Si les poulpes sont la partie la plus visible de son travail, ils ne représentent pas l’essentiel de son oeuvre : la plupart de son temps, le Parisien le passe à dessiner sur des feuilles de grands enchevêtrements noirs de personnages minuscules, sorte d’invasion moderne héritée du graffiti et de la BD. 

Il se concentre actuellement sur des instants de vie. Il regroupe des images populaires qu’il photographie ou sélectionne sur le net. En passant par des vieillards claudiquant avec un déambulateur ou caddie de courses à des personnes avec des physiques particuliers dans des images pornographiques, il veut souligner le temps qui passe et qui se ressent en détaillant au maximum les corps. Il s’en sert tels des modèles de nu étudiés dans les écoles d’art.

La série des « jouets tristes » lui offre la possibilité de valoriser des objets kitsch et de rendre justice à leurs créateurs et vendeurs en en faisant des objets d’art. Pour ce faire, il s’entoure d’artistes pluridisciplinaires pour en apprendre davantage sur la céramique, les mousses normalement utilisées en construction et autres procédés pour faire de ces objets du quotidien, des œuvres artistiques.

Kraken est un artiste au coup de crayon inégalable. Ses traits noirs précis, marque de fabrique de l’artiste, accentuent les vides et les pleins de ses sujets au même titre que les procédés de gravure des siècles passés. 

SANS MOBILE APPARENT /Bertrand Flachot

4 MAI-28 MAI

A partir d’une relation privilégiée au paysage, Bertrand Flachot à pu créer un territoire mental ou peut se developper les conditions d’un language graphique, poétique sans mobile apparent. A travers toute une série d’installation et de dispositif il explore les différentes étape de cette quête liberté. 

 «Un continuum comme un murmure, qui ne finit pas, semblable à la vie, qui est ce qui continue, plus important que toute qualité. Impossible de dessiner comme si ce continu n’existait pas. C’est lui qu’il faut rendre.»

H.Michaux, Emergences-résurgences.

Bertrand Flachot est en quête permanente de nouvelles formes du dessin, par son geste. Au fil de son long cheminement d’expérimentation de nouvelles techniques, de nouveaux supports, son trait s’est épuré pour devenir un dessin linéaire qui s’apparente de plus en plus à une écriture en constante expansion. Son travail est aujourd’hui à la croisée du dessin, de la photographie et de l’installation pour mieux explorer ce flux continu dans l’inflation du geste graphique où se délie le double sédiment étymologique du mot graphein: dessiner et écrire.

Vues d’exposition

Oeuvres

Premier(s) Chant(s)-2019 145cm x 193cm Dessins à l’encre et gouache sur impression jet d’encre pigmentaire, marouflé sur toile à peindre. 2 carnets de dessin fixation métallique, fils de cuivre émaillé noir. 

Géo-délocalisation-2020 61cm x 44cm Tirage encre pigmentaire fine art, travaillé d’un dessin à l’encre. Contre collé sur alu, cadre en bois blanc ciré. 

Bobines-2021 70cm x 50cm x p 40cm Tirage encre pigmentaire fine art, travaillé d’un dessin à l’encre et acrylique, marouflé sur toile à peindre. 

Enluminures-2021 Diptyque, 40cm x 50 cm (X2) Gouache sur tirage jet d’encre, papier fine art. Encadrement, contre-collé sur alu blanc en débord. 

« Tous comptes faits-2019 Installation Photo; Tirage encre pigmentaire fine art, travaillé d’un dessin à l’encre. Contre collé sur alu, cadre en bois blanc ciré. 43 cm x 60 cm Installation Chaise en bois peinture satinée noire, 2 carnets de comptes manuscrits et un journal de l’artiste + fils de cuivre. 

ILS ONT DIT OUI

Merci à tous pour ce très beaux vernissage !!

Vues d’exposition

UN PROJET / AMALTEO INSTITUTE

La programmation d’Amalteo Institute est confiée à une sélection de curateurs internationaux. Chacune de ces signatures est invitée à oser l’audace et à assumer ses partis-pris : à l’abri des effets de consensus.

L’ambition est de donner à voir les singularités de la scène créative internationale et d’offrir une perspective inédite sur les données contemporaines d’une exposition.

Le projet d’Amalteo Institute ne s’appuie que sur un principe d’excellence: tout à lafois surprendre, contrarier et ravir.

Le nom d’A.M.A.L.T.E.O. peut être lu comme un acronyme latin :

A = Ars

M = Metafora

A = Alteritas

L = Littera

T = Theorema

E = Exception

O = Opus

Amalteo Institute est une initiative de Jean-Michel Ribettes, curateur indépendant, éditeur, psychanalyste.

COMMISSAIRE / MARC MOLK

« Quand on est artiste, il existe 13 raisons de dire non à une proposition d’exposition collective :

1. L’espace d’exposition est affreux.

2. L’espace d’exposition n’est pas assuré.

3. Le transport des oeuvres n’est pas assuré.

4. L’espace d’exposition n’a pas la carte.

5. Le commissaire est jugé médiocre.

6. Le commissaire n’a pas la carte.

7. La liste des artistes est jugée médiocre.

8. Plusieurs des artistes sélectionnés n’ont pas la carte.

9. Le titre et le concept de l’exposition sont jugés médiocres.

10. Le visuel de l’exposition et le graphisme de la com sont jugés médiocres.

11. Figure sur la liste un ou une ex avec qui tout s’est mal passé.

12. Le galeriste avec lequel l’artiste travaille habituellement se méfie de tout, ou vit une forte angoisse d’abandon, et refuse que « son » artiste participe à ladite exposition.

13. L’artiste, en mode paranoïa façon guerre des clans, craint d’attirer sur lui le mauvais oeil de ceux qui n’aiment pas l’un des participants ou l’un des organisateurs de cette exposition.

Quand on est artiste, il existe finalement une seule raison de dire oui à une proposition d’exposition collective :

1. On n’a aucune raison de dire non. »

Marc Molk

ARTISTES

UN GRAND MERCI A TOUS

Marguerite Milin & Marc Molk @Caleb Krivoshey

KIMIKO YOSHIDA

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Kimiko Yoshida est née à Tokyo, en 1963.

Elle a une double formation universitaire, au Japon (Chuo University & Tokyo College of Photography), puis en France (École nationale supérieure de la photographie d’Arles & Studio national des arts contemporains-Le Fresnoy).

L’artiste, qui fait la rencontre de Jean-Michel Ribettes en 1996, vit entre Paris, Venise et Tokyo.

Depuis 2000, elle expose dans plusieurs musées : Fine Arts Museum, Houston, Texas, USA ; Art Gallery of Nova Scotia, Halifax, Canada ; Fondation Salomon, France ; Katara Art Center, Doha, Qatar ; Maison européenne de la photographie (MEP), Paris ; ModeMuseum, Hasselt, Belgique ; Xing Dong Cheng Space, Beijing, Chine ; Museu das Artes, Madeire, Portugal ; The Israel Museum, Jerusalem, Israel ; Broel Museum, Courtrai, Belgique ; Kawasaki City Museum, Japon ; Museum of Art, Herzliya, Israel ; etc.

Son oeuvre fait l’objet de plusieurs monographies aux éditions Actes Sud.

Ses oeuvres font partie de plusieurs collections (sélection) : Art Gallery of Nova Scotia, Halifax, Canada ; Fine Arts Museum, Houston, Texas, USA ; Diane Von Furstenberg, New York, NY, USA ; RuArts Foundation, Moscow, Russia ; The Israel Museum, Jerusalem, Israel ; Tel Aviv Museum of Art, Tel Aviv, Israel ; Sheika Paula Mubarak Al-Sabah, Dar Noor, Kuwait ; Univest Group, Kuwait City, Kuwait ; Vehbi Koç Foundation Contemporary Art Collection, Istanbul, Turquey ; Picciotto Collection, Beirut, Lebanon ; Kawasaki City Museum, Kawasaki, Japan ; Lhoist Group, Bruxelles, Belgium ; The Caldic Collection, Rotterdam, Netherlands ; Fototeca Nacional del Instituto Nacional de Antropologíae Historia (INAH), Pachuca, Hidalgo, Mexico ; Museo Soumaya, Mexico ;Museo das Artes-Casa das Mudas, Madeira, Portugal ; Ivorypress, Madrid, Spain ; Maison européenne de la photographie (MEP), Paris, France ; Bibliothèque nationale de France (BNF), Paris, France ; Bank Neuflize/ABN AMRO, Paris, France ; Meeschaert Bank Collection, Paris, France ; AXA Art, Paris, France ; Fondation Guerlain Paris, France ; Chateau La Coste, Provence, France ; etc.

www.kimiko.fr

@kimikoyoshidaofficial

#autoportrait #disparition #effacement #minimalisme #monochromie

#photographie #japon #rorschach #abstraction #impossible

ÉDOUARD WOLTON

WOLTON EDOUARD / The Look, Édouard Wolton, huile sur toile, 80 x 120 cm / Courtoisie Galerie Les Filles du Calvaire

Édouard Wolton est né en 1986 à Paris. Vit et travaille à Paris. Il est diplômé de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-arts de Paris en 2010. Il a dirigé un workshop au 104 sur les relations entre sculpture, installation et peinture de paysage, pendant sa résidence en 2011.

Il a également effectué une résidence à Leipzig en Allemagne au sein de la Spinnerei en 2012. Il a été membre de l’atelier croisé entre l’ENS et l’ENSBA en 2012. Il a coordonné depuis plusieurs projets collectifs notamment dans le domaine de l’édition. Il est en particulier l’un des organisateurs du projet collectif et international d’édition et gravure PRINTJAM depuis 2013 ainsi que des expositions d’oeuvres gravées et imprimées PRINTERSMATTERS et PRINTFIGHTER en 2017 et 2018.

Il est représenté en France par la galerie les Filles du Calvaire depuis 2014 où il a effectué deux expositions personnelles, « Agartha » en 2015 et « Ultima Thulé » en 2020. Il a aussi exposé dans de nombreuses institutions comme le Musée de minéralogie des Mines en 2017 à Paris, ou bien au Centre d’art Octave Cowbell à Metz en 2017. Il a aussi participé à de nombreuses expositions collectives en France, en Europe, en Chine et aux USA, et a coordonné le cycle d’expositions Paris Peinture Plus en 2018 et 2019.

www.edouardwolton.com

@edouardwolton

#minéralogie #paysages #glaçis #transparences #théories #astralités

#photométéores #sciencesfictions #reveries #imaginaires

LISE STOUFFLET

STOUFFLET LISE / Chercher la lumière, Lise Stoufflet, 2020, huile sur toile, 70 x 54 cm

Lise Stoufflet est née en 1989 et a grandit dans la banlieue sud de Paris.

Elle rentre en 2009 à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris et y passera 5 ans dans l’atelier du peintre Philippe Cognée. Elle poursuit aujourd’hui sa pratique artistique à Aubervilliers où elle a créé et développe avec une quinzaine d’artistes le projet Le Houloc ; Un atelier partagé et artist-run-space.

Elle a pu faire découvrir son travaille lors de plusieurs expositions personnelles ; Comme lors d’un solo show sous le commissariat de Maria-Chiara Vallachi à l’espace Studiolo à Milan en 2019 / « Capillus », 2018, Espace Mutatio à Nantes / « Les Confidences », 2018, commissariat de Luiza Vanelli-Schmidt, Paris / « Les Barreaux # 3 », 2016, Espace Le Chassis, Paris / « Permesse » en 2015, Galerie Under Constucion, Paris / « Sans chercher l’ataraxie », 2014, Galerie Premier Regard, Paris) Ainsi que d’expositions collectives ; Entre autres « I want to feel alive again », 2020, Lyles & King Gallery, New York / « Comme un parfum d’aventure », 2020, sous le commissariat de Matthieu Lelièvre et Marilou Laneuville au Musée d’Art contemporain de Lyon / « Echappée », 2020, commissariat Elodie Bernard, Galerie La Peau de L’Ours, Bruxelles / «High Voltage », 2020, Espace Nassima-Landau, Tel Aviv / « Inner Escape », 2020, commissariat Raphaël Isvy, HOFA Galley, London / « Ripe Beings », 2019, White Crypt, Londres / « Feux », 2019, Espace Arondit à Paris / « OFF Art-O-Rama » 2019, avec Le Collective, Marseille / « Novembre à Vitry 2018 » / « 18 x 13 », 2018, Galerie CDLT+, Liège / « Recto/Verso », 2018, Exposition-Vente caritative au profit du Secours Populaire, Fondation Louis Vuitton à Paris / « Attitudes », 2018, Air Project Gallery à Genève. / « La Saga », 2018, Double V Gallery, Marseille / « Greffes, Art Club #18 », Villa Medicis à Rome, Italie / « Un monde in-tranquille », 2017, Centre d’Art contemporain de Meymac. / « The Smell Of The Moon », 2017, Duo show Lise Stoufflet et Romain Vicari, Galerie Bugada & Cargnel, Paris / « Peindre, dit-elle (Chap.2) », 2017, sous le commissariat de Julie Crenn, Musée des Beaux- arts de Dole.

www.lise-stoufflet.com

@lisestoufflet

#lereelnéxistepas #nothingisreal #lemondeestuneillusion #rêvercestmieux #Liseintheskywithdiamonds

NOÉMIE SONCK

SONCK NOEMIE / Neotrogla, Noémie Sonck, 2021, acrylique sur toile , 50 x 50 cm

Noémie Sonck, née en 1984 à Meaux.

Diplômée des Beaux-Arts de Marseille en 2011, vit et travaille à Avignon et à Paris.

Exposition personnelle à la Galerie d’art de Créteil en 2015. Expositions collectives :

SALO VIII en 2020, Salon de la Mort en 2019, Novembre à Vitry en 2011, 2014 et 2019

www.noemiesonck.fr

@noemiesonck

#papier #clitoris #intensitéchromatique #sauvage #érotisation #joyeuxpersonnage #pudique #grotesque #liberté

KARINE ROUGIER

ROUGIER KARINE / Les Rêves du Simorgh, Karine Rougier, 2019, huile sur bois, 30 x 30 cm

Karine Rougier est née en 1982 à Malte, vit et travaille à Marseille.

Après des études aux Arts Décoratifs de Genève puis à l’Ecole Supérieure d’Art d’Aix-en-Provence, Karine Rougier développe une pratique de dessin, de peinture à l’huile sur bois et fabrique des sculptures amazones.

Elle participe à de nombreuses expositions en France et à l’étranger (Buenos Aires, Rome, New York), et fait partie de plusieurs collections privées et publiques.

Elle a représenté Malte à la Biennale de Venise en 2017.

www.documentsdartistes.org/artistes/rougier/repro.html

@karine.rougier

#main #ronde #coeur #surréalisme #sacré #écoféminisme #rituel