Lucy & Jorge ORTA

Art & Environnement

Stand G2

Lucy Orta (1966, Royaume-Uni) et Jorge Orta (1953, Argentine)

L’œuvre collaborative de Lucy + Jorge Orta explore les sujets sociaux et écologiques à travers une grande variété de supports : sculpture, peinture, photographie, vidéo, dessin, intervention éphémère et performance.

 Plusieurs séries sont particulièrement emblématiques de leur travail : Refuge Wear Body Architecture, des habitats portatifs minimums à mi-chemin entre architecture et habillement ; HortiRecycling, explore la chaîne alimentaire dans des contextes globaux et locaux, et 70 x 7 The Meal, le rituel ancestral du dîner et son rôle social dans les réseaux communautaires ; Nexus Architecture, imagine des modes opératoires alternatifs pour établir du lien social ; Ortawater Clouds, dont les œuvres portent sur la pénurie d’eau ; Antarctica, qui concerne des problèmes relatifs à l’environnement, la politique, l’autonomie, l’habitat, la mobilité et les relations humaines ; Amazonia, sur la valeur de l’environnement naturel dans nos vies quotidiennes et sur la survie de la planète.

CLOUD – RAFT

Date: 2011 
Matériaux: Wooden oars, recycled water bottles, resin, epoxy paint 
Dimensions: 140 x 80 x 200cm 
Catalogued: CloudS | Nuages, Damiani Editore Milan 2012 
Exhibition history: 2013 Yorkshire Sculpture Park, UK; 2011 La Maréchalerie – centre d’art contemporain Versailles 
Courtesy: Courtesy of the Artists Prix: 38 000€

Lucy & Joge Orta ont commencé à expérimenter des bouteilles d’eau recyclées suite à une résidence au Caire (2009). Ici, ils ont rencontré les communautés Zabaleen désormais menacées qui gagnent leur vie en tant que «gens des ordures» non officiels de la ville, recyclant 80% de ce qu’ils collectent. La bouteille d’eau incarne non seulement l’inégalité d’accès à l’une de nos ressources les plus vitales, mais sert également de matériau de construction respectueux de l’environnement. Orta a expérimenté l’assemblage de bouteilles ensemble et les enduit d’une résine, ce qui a conduit à la série Clouds, présentée pour la première fois à Versailles (2011).

Cet ensemble d’œuvres comprend des abris et des sculptures présentés au Yorkshire Sculpture Park (2013), ainsi que l’installation monumentale Cloud | Meteoros (2013), une commande pour la gare internationale de Londres St Pancras. Le titre de la série fait référence non seulement à la ressemblance physique avec les nuages, mais aussi au cycle naturel de l’eau, qui pourrait être affecté par le changement climatique et la pollution.

« …Le nuage peut être ainsi regardé, à l’invitation des Orta, comme un marqueur politique. Les nuages fétiches réalisés lors de l’atelier de juin 2011 rappellent de leur stature imposante les rites primitifs qui accompagnent l’invocation de l’eau. La fabrication des nuages consacre la prise de conscience de ce don de l’eau. En même temps que s’imposera une gestion économique d’une denrée qui se raréfie, se fera jour une vision politique du partage de l’eau…. » 

Extrait du texte de Philipe Potié

AMAZONIA: ALLOSAURUS (FEMUR BONE, USA)

Date: 2010
Matériaux: Laquered glass, Royal Limoges porcelain fossil cast, enamel drawings -Piece unique 
Dimensions: 60 x 85 x 20cm 
Exhibition history: 2011 Gallery Motive Amsterdam, Holland
Courtesy: Courtesy of the Artists Prix: 15 000€

Les fragments de vie en porcelaine sont aussi tendres que précieux, rappelant les merveilles de structures et de formes d’un passé révolu et du présent. Ce sont des moulages de spécimens appartenant aux collections du Muséum d’Histoire naturelle : en l’occurence, l’os d’un membre du dinosaure Allosaurus. Les os sont memento mori, des rappels de la mort, bien que les fleurs, les papillons et les insectes qui les parsèment évoquent le cycle de la vie, la beauté et la richesse de notre planète. Dessiner peut être considéré comme l’acte de la vie même. Il y a là une mélancolie sous-jacente de la fin des temps et le souffle brûlant de l’extinction. Nous sentons bien, à travers la surface miroitante de la vitrine, que nous n’existons qu’un moment dans le cours du temps, et cela nous pose question sur notre arrogance envers la nature et la nécessité d’agir avec elle plutôt que contre elle.

Perpetual Amazonia Certificate of Moral ownership

Le certificat de propriété morale Perpetual Amazonia est un titre foncier symbolique (un acte) sur un hectare de terre dans la forêt amazonienne, qui a été divisé en 10 000 sous-parcelles. Un certificat accompagne chaque œuvre de la série Amazonia et constitue un document légal qui géo-localise l’emplacement exact d’une sous-parcelle d’un mètre carré. L’acte décrit les caractéristiques naturelles de la parcelle avec les organismes et les espèces qui y résident et décrit les obligations morales du titulaire du titre pour une période de deux générations, avec un minimum de propriété de 60 ans. Lors de l’acquisition d’une œuvre d’art, le certificat confère automatiquement au titulaire de l’acte le droit de devenir le dépositaire d’un fragment d’un ensemble plus vaste.

AMAZONIA: AEPYORNIS (ELEPHANT BIRD EGG, MADAGASCAR)

Date: 2010
Matériaux: Royal Limoges porcelain fossil cast, enamel drawings. Piece unique dans une série de 10 oeufs
Dimensions: 35 x 25 x 25cm  
Exhibition history: 2012 Domaine de Chamarande, France; 2011 Motive Gallery Amsterdam, The Netherlands 
Courtesy: Courtesy of the Artists Prix: 4 000€

L’oeuf en porcelaine royale de Limoges est un moulage d’après un spécimen appartenant aux collections du Muséum d’Histoire naturelle de Londres : l’oiseau éléphant Aepyornis. Si les os sont memento mori, des rappels de la mort, l’oeuf, lui, tendre et précieux, représente la naissance, le début de la vie, autant qu’il évoque les structures et formes merveilleuses de la nature depuis la nuit des temps jusqu’à aujourd’hui. Les fleurs, les papillons et les insectes qui émaillent ces oeuvres se réfèrent au cycle de la vie comme à la beauté et la richesse de notre planète. Dessiner peut être considéré comme l’acte de la vie même. Il y a là une mélancolie sous-jacente de la fin des temps et le souffle brûlant de l’extinction.

Perpetual Amazonia Certificate of Moral ownership

Le certificat de propriété morale Perpetual Amazonia est un titre foncier symbolique (un acte) sur un hectare de terre dans la forêt amazonienne, qui a été divisé en 10 000 sous-parcelles. Un certificat accompagne chaque œuvre de la série Amazonia et constitue un document légal qui géo-localise l’emplacement exact d’une sous-parcelle d’un mètre carré. L’acte décrit les caractéristiques naturelles de la parcelle avec les organismes et les espèces qui y résident et décrit les obligations morales du titulaire du titre pour une période de deux générations, avec un minimum de propriété de 60 ans. Lors de l’acquisition d’une œuvre d’art, le certificat confère automatiquement au titulaire de l’acte le droit de devenir le dépositaire d’un fragment d’un ensemble plus vaste.

AMAZONIA EXPEDITION DRAWINGS

Date: 2009 – 2010  Ref: Bones
Matériaux: Pencil, pigment ink, watercolour on Fabriano paper 
Dimensions: 56.5 x 76cm (unframed). 80 x 60 x 3cm ( box framed) Courtesy: Courtesy of the Artists
Prix: 4 500€

Date: 2009 – 2010  Ref: Flowers
Matériaux: Pencil, pigment ink, watercolour on Fabriano paper 
Dimensions: 56.5 x 76cm (unframed). 80 x 60 x 3cm ( box framed) Courtesy: Courtesy of the Artists
Prix: 4 500€

Date: 2016  Ref: Amazonia Life Guard
Matériaux: Pencil, pigment ink, watercolour on Fabriano paper 
Dimensions: 56.5 x 76cm (unframed). 80 x 60 x 3cm ( box framed) Courtesy: Courtesy of the Artists
Prix: 4 500€

Date: 2009 – 2010  Ref: 5512
Matériaux: Pencil, pigment ink, watercolour on Fabriano paper 
Dimensions: 56.5 x 76cm (unframed). 80 x 60 x 3cm ( box framed) Courtesy: Courtesy of the Artists
Prix: 4 500€

Date: 2009 – 2010  Ref: 5520
Matériaux: Pencil, pigment ink, watercolour on Fabriano paper 
Dimensions: 38 x 56.5 cm (unframed). 42 x 60 x 3cm ( box framed) Courtesy: Courtesy of the Artists
Prix: 2 600€

Perpetual Amazonia Certificate of Moral ownership

Le certificat de propriété morale Perpetual Amazonia est un titre foncier symbolique (un acte) sur un hectare de terre dans la forêt amazonienne, qui a été divisé en 10 000 sous-parcelles. Un certificat accompagne chaque œuvre de la série Amazonia et constitue un document légal qui géo-localise l’emplacement exact d’une sous-parcelle d’un mètre carré. L’acte décrit les caractéristiques naturelles de la parcelle avec les organismes et les espèces qui y résident et décrit les obligations morales du titulaire du titre pour une période de deux générations, avec un minimum de propriété de 60 ans. Lors de l’acquisition d’une œuvre d’art, le certificat confère automatiquement au titulaire de l’acte le droit de devenir le dépositaire d’un fragment d’un ensemble plus vaste.

Art.Paris 2022

Art & Environnement

Stand G2

Les artistes présentés, explorent les sujets sociaux et écologiques à travers une grande variété de supports: sculpture, peinture, photographie, et dessin.

Lucy & Joge ORTA

(1966, Royaume-Uni) et Jorge Orta (1953, Argentine) 

L’oeuvre collaborative de Lucy + Jorge Orta explore les sujets sociaux et écologiques à travers une grande variété de supports : sculpture, peinture, photographie, vidéo, dessin, intervention éphémère et performance. Plusieurs séries sont particulièrement emblématiques de leur travail : Refuge Wear Body Architecture, des habitats portatifs minimums à mi-chemin entre architecture et habillement ; HortiRecycling, explore la chaîne alimentaire dans des contextes globaux et locaux, et 70 x 7 The Meal, le rituel ancestral du dîner et son rôle social dans les réseaux communautaires ; Nexus Architecture, imagine des modes opératoires alternatifs pour établir du lien social ; Ortawater Clouds, dont les oeuvres portent sur la pénurie d’eau ; Antarctica, qui concerne des problèmes relatifs à l’environnement, la politique, l’autonomie, l’habitat, la mobilité et les relations humaines ; Amazonia, sur la valeur de l’environnement naturel dans nos vies quotidiennes et sur la survie de la planète. 

Raphaël-Bachir OSMAN

Né en 1992, vit et travaille à Paris, Mulhouse, Berlin. 

« Raphaël Bachir Osman parle de peinture comme on s’émeut d’une amitié naissante et explore l’huile comme on tenterait d’en apprendre davantage sur un être bien aimé . Leur commune sympathie est née d’une plaisanterie. Il fallait alors peindre, qu’importe le sujet. » 

« Un motif persiste néanmoins : le ciel. Là aussi Raphaël-Bachir Osman n’en a que faire des limites et des cadres. Ce qu’il voit, c’est ce bleu qui, tel un leitmotiv, revient inlassablement. » 

Extrait de texte de Camille Bardin

Johanna REICH

Née à Minden, en Allemagne, en 1977.

Son travail s’articule autour de l’ère numérique, de l’identité, de la mémoire et du féminisme. 

Johanna Reich explore ces sujets depuis des années à travers la peinture, la vidéo, la performance, la photographie, la sculpture et les projections holographiques.

Le changement climatique fonctionne comme un sculpteur : la terre disparaît et la forme du littoral se transforme par la force de l’eau. Plus encore, notre activité est elle même sculpturale. Impliquant le réchauffement climatique, nos actions induisent dès lors une transformation du paysage : nous sculptons le monde en devenir. Climate Central, une organisation indépendante de scientifiques de premier plan, a créé une carte offrant des données en ligne et des cartes sur l’élévation du niveau de la mer pour 2050. Johanna Reich a réalisé des Polaroïds sur les côtes de la France, de la Belgique, des Pays-Bas.

Sarah TROUCHE

Née à Bordeaux, en 1982.

Sarah Trouche nous présente des oeuvres réalisées suite à ses voyages dans des territoires aux climats extrêmes, l’archipel de Svalbard en Arctique et la cité lacustre de Ganvié au Benin. L’artiste a pris le temps de récolter des histoires et d’appréhender leurs particularités géographiques. Elle y a réalisé des performances et a porté un regard sensible sans a priori. 

Nous sommes ainsi incités à nous refléter, à nous interroger sur ce que nous laissons en passant et en posant nos pieds lors de nos déplacements. Les interventions de Sarah Trouche se nourrissent les unes les autres, se relient ensemble et nous convient à nous décentrer pour envisager des relations horizontales entre des lieux éloignés. 

KRAKEN

Actuellement basé à Paris, fasciné par les corps et leurs métamorphoses liées à la vie et au temps qui s ‘écoule et la culture populaire, c’est à 11 ans que KRAKEN rencontre Vincent Chéry avec lequel il fonde le collectif RDLS en 2009. S’en suivront plusieurs années de recherche pour développer son dessin.

En 2012, pour échapper au sentiment d’isolement auquel le travail en atelier contraint, l’artiste entreprend de peindre seul dans la rue,au pinceau .

Ses pieuvres géantes se déploient aujourd’hui dans tout Paris, leurs interminables tentacules courant sur les façades et toits de la ville. Elles se fondent tout aussi bien dans la mer que dans la ville. 

Si les poulpes sont la partie la plus visible de son travail, ils ne représentent pas l’essentiel de son oeuvre : la plupart de son temps, le Parisien le passe à dessiner sur des feuilles de grands enchevêtrements noirs de personnages minuscules, sorte d’invasion moderne héritée du graffiti et de la BD. 

Il se concentre actuellement sur des instants de vie. Il regroupe des images populaires qu’il photographie ou sélectionne sur le net. En passant par des vieillards claudiquant avec un déambulateur ou caddie de courses à des personnes avec des physiques particuliers dans des images pornographiques, il veut souligner le temps qui passe et qui se ressent en détaillant au maximum les corps. Il s’en sert tels des modèles de nu étudiés dans les écoles d’art.

La série des « jouets tristes » lui offre la possibilité de valoriser des objets kitsch et de rendre justice à leurs créateurs et vendeurs en en faisant des objets d’art. Pour ce faire, il s’entoure d’artistes pluridisciplinaires pour en apprendre davantage sur la céramique, les mousses normalement utilisées en construction et autres procédés pour faire de ces objets du quotidien, des œuvres artistiques.

Kraken est un artiste au coup de crayon inégalable. Ses traits noirs précis, marque de fabrique de l’artiste, accentuent les vides et les pleins de ses sujets au même titre que les procédés de gravure des siècles passés. 

Les Bonshommes au Printemps / Camille Cottier

3 JUIN-19 JUIN

La réalisation des bonshommes, sortes de personnages fantasmagoriques, part d’un travail instinctif qui s’est révélé être obsessionnel. Ils ne sont pas là pour parler d’un évènement précis, mais seraient plutôt une accumulation d’émotions, d’angoisses, de peurs mais aussi de paix et d’espoirs. Ils peuvent témoigner d’une société contemporaine, mais semblent également porter le poids d’un passé chargé. Ils sont son défouloir. Ils prolifèrent, se superposent, s’accumulent mais ne sont pas concernés les uns par les autres ; ils ne se regardent pas entre eux, ils s’adressent à nous. Ils nous interrogent. Qui sommes nous, que faisons-nous? Véritables supports pour explorer différents mediums, comme la peinture et le dessin, les bonshommes font face à ceux qui les observent, questionnant les notions de corps et d’identité. 

Le positionnement frontal des personnages souligne cette dualité entre le spectateur et le dessin. Leurs visages pourraient aussi bien être ceux d’une femme ou d’un homme. Ils ne semblent pas avoir d’âge non plus. Ni enfant, ni vieillard, ils semblent connaître aussi bien le passé que le futur. L’absence de poils et de cheveux renforce ce questionnement identitaire. Lisses, similaires mais pourtant pas identiques. Les bonshommes représentent une masse, une communauté. Pourtant on peut s’interroger: s’agit il d’une communauté individualiste, figée et inquiète ? Ou au contraire d’une sorte de famille très unie, sereine et calme ? La sensation de masse est représentée par l’accumulation, la superposition des personnages. « Ils sont les uns sur les autres ». C’est à ce moment que l’aspect de motif apparaît. Le personnage se répète, indéfiniment. Il se répète jusqu’à saturation, jusqu’à définir le format. Rien n’est décidé avant. A force de se répéter, le personnage devient motif. Il a le pouvoir du caméléon : Il se fond et se dissout dans son propre univers, jusqu’à presque disparaître a certains endroits. Parfois on ne le voit presque plus mais il est bien présent. Il est un motif qui se cache parfois mais qui nous fixe toujours.

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SANS MOBILE APPARENT /Bertrand Flachot

4 MAI-28 MAI

A partir d’une relation privilégiée au paysage, Bertrand Flachot à pu créer un territoire mental ou peut se developper les conditions d’un language graphique, poétique sans mobile apparent. A travers toute une série d’installation et de dispositif il explore les différentes étape de cette quête liberté. 

 «Un continuum comme un murmure, qui ne finit pas, semblable à la vie, qui est ce qui continue, plus important que toute qualité. Impossible de dessiner comme si ce continu n’existait pas. C’est lui qu’il faut rendre.»

H.Michaux, Emergences-résurgences.

Bertrand Flachot est en quête permanente de nouvelles formes du dessin, par son geste. Au fil de son long cheminement d’expérimentation de nouvelles techniques, de nouveaux supports, son trait s’est épuré pour devenir un dessin linéaire qui s’apparente de plus en plus à une écriture en constante expansion. Son travail est aujourd’hui à la croisée du dessin, de la photographie et de l’installation pour mieux explorer ce flux continu dans l’inflation du geste graphique où se délie le double sédiment étymologique du mot graphein: dessiner et écrire.

Vues d’exposition

Oeuvres

Premier(s) Chant(s)-2019 145cm x 193cm Dessins à l’encre et gouache sur impression jet d’encre pigmentaire, marouflé sur toile à peindre. 2 carnets de dessin fixation métallique, fils de cuivre émaillé noir. 

Géo-délocalisation-2020 61cm x 44cm Tirage encre pigmentaire fine art, travaillé d’un dessin à l’encre. Contre collé sur alu, cadre en bois blanc ciré. 

Bobines-2021 70cm x 50cm x p 40cm Tirage encre pigmentaire fine art, travaillé d’un dessin à l’encre et acrylique, marouflé sur toile à peindre. 

Enluminures-2021 Diptyque, 40cm x 50 cm (X2) Gouache sur tirage jet d’encre, papier fine art. Encadrement, contre-collé sur alu blanc en débord. 

« Tous comptes faits-2019 Installation Photo; Tirage encre pigmentaire fine art, travaillé d’un dessin à l’encre. Contre collé sur alu, cadre en bois blanc ciré. 43 cm x 60 cm Installation Chaise en bois peinture satinée noire, 2 carnets de comptes manuscrits et un journal de l’artiste + fils de cuivre. 

FOCUS //Actualités Sarah Trouche

Sarah Trouche Art work Art-Paris 2002

DIDE Atelier de Paris /CDCN

https://www.winterstory.org

https://ccnnantes.fr/fr/events/dide-marcel-gbeffa-cie-multicorps-et-sarah-touche


Dans la culture Yoruba au Bénin, il existe une cérémonie appelée le Gèlèdé, classée au patrimoine immatériel de l’humanité. Des hommes masqués y rendent hommage aux femmes. Le chorégraphe Marcel Gbeffa puise dans cette tradition l’essence de Didę qui signifie « debout ». En collaboration avec l’artiste plasticienne Sarah Trouche, ils imaginent cette performance-manifeste pour l’égalité des genres, empreinte de spiritualité. Ou comment cinq hommes, issus des danses traditionnelles, mais aussi du hip hop ou de la danse contemporaine, mettent à jour leur vulnérabilité et célèbrent l’esprit féminin.

Caroline Corbal / un entretien avec l’artiste Sarah Trouche

Sarah Trouche / PRÉSENT.E #19

Cultivons la découverte / TV7

Ou sont les femmes ?
La danse est-ce le vivant ou la vie en soi ?

Exposition Courants Verts / Fondation EDF

Interview / France 24

ILS ONT DIT OUI

Merci à tous pour ce très beaux vernissage !!

Vues d’exposition

UN PROJET / AMALTEO INSTITUTE

La programmation d’Amalteo Institute est confiée à une sélection de curateurs internationaux. Chacune de ces signatures est invitée à oser l’audace et à assumer ses partis-pris : à l’abri des effets de consensus.

L’ambition est de donner à voir les singularités de la scène créative internationale et d’offrir une perspective inédite sur les données contemporaines d’une exposition.

Le projet d’Amalteo Institute ne s’appuie que sur un principe d’excellence: tout à lafois surprendre, contrarier et ravir.

Le nom d’A.M.A.L.T.E.O. peut être lu comme un acronyme latin :

A = Ars

M = Metafora

A = Alteritas

L = Littera

T = Theorema

E = Exception

O = Opus

Amalteo Institute est une initiative de Jean-Michel Ribettes, curateur indépendant, éditeur, psychanalyste.

COMMISSAIRE / MARC MOLK

« Quand on est artiste, il existe 13 raisons de dire non à une proposition d’exposition collective :

1. L’espace d’exposition est affreux.

2. L’espace d’exposition n’est pas assuré.

3. Le transport des oeuvres n’est pas assuré.

4. L’espace d’exposition n’a pas la carte.

5. Le commissaire est jugé médiocre.

6. Le commissaire n’a pas la carte.

7. La liste des artistes est jugée médiocre.

8. Plusieurs des artistes sélectionnés n’ont pas la carte.

9. Le titre et le concept de l’exposition sont jugés médiocres.

10. Le visuel de l’exposition et le graphisme de la com sont jugés médiocres.

11. Figure sur la liste un ou une ex avec qui tout s’est mal passé.

12. Le galeriste avec lequel l’artiste travaille habituellement se méfie de tout, ou vit une forte angoisse d’abandon, et refuse que « son » artiste participe à ladite exposition.

13. L’artiste, en mode paranoïa façon guerre des clans, craint d’attirer sur lui le mauvais oeil de ceux qui n’aiment pas l’un des participants ou l’un des organisateurs de cette exposition.

Quand on est artiste, il existe finalement une seule raison de dire oui à une proposition d’exposition collective :

1. On n’a aucune raison de dire non. »

Marc Molk

ARTISTES

UN GRAND MERCI A TOUS

Marguerite Milin & Marc Molk @Caleb Krivoshey

KIMIKO YOSHIDA

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Kimiko Yoshida est née à Tokyo, en 1963.

Elle a une double formation universitaire, au Japon (Chuo University & Tokyo College of Photography), puis en France (École nationale supérieure de la photographie d’Arles & Studio national des arts contemporains-Le Fresnoy).

L’artiste, qui fait la rencontre de Jean-Michel Ribettes en 1996, vit entre Paris, Venise et Tokyo.

Depuis 2000, elle expose dans plusieurs musées : Fine Arts Museum, Houston, Texas, USA ; Art Gallery of Nova Scotia, Halifax, Canada ; Fondation Salomon, France ; Katara Art Center, Doha, Qatar ; Maison européenne de la photographie (MEP), Paris ; ModeMuseum, Hasselt, Belgique ; Xing Dong Cheng Space, Beijing, Chine ; Museu das Artes, Madeire, Portugal ; The Israel Museum, Jerusalem, Israel ; Broel Museum, Courtrai, Belgique ; Kawasaki City Museum, Japon ; Museum of Art, Herzliya, Israel ; etc.

Son oeuvre fait l’objet de plusieurs monographies aux éditions Actes Sud.

Ses oeuvres font partie de plusieurs collections (sélection) : Art Gallery of Nova Scotia, Halifax, Canada ; Fine Arts Museum, Houston, Texas, USA ; Diane Von Furstenberg, New York, NY, USA ; RuArts Foundation, Moscow, Russia ; The Israel Museum, Jerusalem, Israel ; Tel Aviv Museum of Art, Tel Aviv, Israel ; Sheika Paula Mubarak Al-Sabah, Dar Noor, Kuwait ; Univest Group, Kuwait City, Kuwait ; Vehbi Koç Foundation Contemporary Art Collection, Istanbul, Turquey ; Picciotto Collection, Beirut, Lebanon ; Kawasaki City Museum, Kawasaki, Japan ; Lhoist Group, Bruxelles, Belgium ; The Caldic Collection, Rotterdam, Netherlands ; Fototeca Nacional del Instituto Nacional de Antropologíae Historia (INAH), Pachuca, Hidalgo, Mexico ; Museo Soumaya, Mexico ;Museo das Artes-Casa das Mudas, Madeira, Portugal ; Ivorypress, Madrid, Spain ; Maison européenne de la photographie (MEP), Paris, France ; Bibliothèque nationale de France (BNF), Paris, France ; Bank Neuflize/ABN AMRO, Paris, France ; Meeschaert Bank Collection, Paris, France ; AXA Art, Paris, France ; Fondation Guerlain Paris, France ; Chateau La Coste, Provence, France ; etc.

www.kimiko.fr

@kimikoyoshidaofficial

#autoportrait #disparition #effacement #minimalisme #monochromie

#photographie #japon #rorschach #abstraction #impossible

ÉDOUARD WOLTON

WOLTON EDOUARD / The Look, Édouard Wolton, huile sur toile, 80 x 120 cm / Courtoisie Galerie Les Filles du Calvaire

Édouard Wolton est né en 1986 à Paris. Vit et travaille à Paris. Il est diplômé de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-arts de Paris en 2010. Il a dirigé un workshop au 104 sur les relations entre sculpture, installation et peinture de paysage, pendant sa résidence en 2011.

Il a également effectué une résidence à Leipzig en Allemagne au sein de la Spinnerei en 2012. Il a été membre de l’atelier croisé entre l’ENS et l’ENSBA en 2012. Il a coordonné depuis plusieurs projets collectifs notamment dans le domaine de l’édition. Il est en particulier l’un des organisateurs du projet collectif et international d’édition et gravure PRINTJAM depuis 2013 ainsi que des expositions d’oeuvres gravées et imprimées PRINTERSMATTERS et PRINTFIGHTER en 2017 et 2018.

Il est représenté en France par la galerie les Filles du Calvaire depuis 2014 où il a effectué deux expositions personnelles, « Agartha » en 2015 et « Ultima Thulé » en 2020. Il a aussi exposé dans de nombreuses institutions comme le Musée de minéralogie des Mines en 2017 à Paris, ou bien au Centre d’art Octave Cowbell à Metz en 2017. Il a aussi participé à de nombreuses expositions collectives en France, en Europe, en Chine et aux USA, et a coordonné le cycle d’expositions Paris Peinture Plus en 2018 et 2019.

www.edouardwolton.com

@edouardwolton

#minéralogie #paysages #glaçis #transparences #théories #astralités

#photométéores #sciencesfictions #reveries #imaginaires

LISE STOUFFLET

STOUFFLET LISE / Chercher la lumière, Lise Stoufflet, 2020, huile sur toile, 70 x 54 cm

Lise Stoufflet est née en 1989 et a grandit dans la banlieue sud de Paris.

Elle rentre en 2009 à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris et y passera 5 ans dans l’atelier du peintre Philippe Cognée. Elle poursuit aujourd’hui sa pratique artistique à Aubervilliers où elle a créé et développe avec une quinzaine d’artistes le projet Le Houloc ; Un atelier partagé et artist-run-space.

Elle a pu faire découvrir son travaille lors de plusieurs expositions personnelles ; Comme lors d’un solo show sous le commissariat de Maria-Chiara Vallachi à l’espace Studiolo à Milan en 2019 / « Capillus », 2018, Espace Mutatio à Nantes / « Les Confidences », 2018, commissariat de Luiza Vanelli-Schmidt, Paris / « Les Barreaux # 3 », 2016, Espace Le Chassis, Paris / « Permesse » en 2015, Galerie Under Constucion, Paris / « Sans chercher l’ataraxie », 2014, Galerie Premier Regard, Paris) Ainsi que d’expositions collectives ; Entre autres « I want to feel alive again », 2020, Lyles & King Gallery, New York / « Comme un parfum d’aventure », 2020, sous le commissariat de Matthieu Lelièvre et Marilou Laneuville au Musée d’Art contemporain de Lyon / « Echappée », 2020, commissariat Elodie Bernard, Galerie La Peau de L’Ours, Bruxelles / «High Voltage », 2020, Espace Nassima-Landau, Tel Aviv / « Inner Escape », 2020, commissariat Raphaël Isvy, HOFA Galley, London / « Ripe Beings », 2019, White Crypt, Londres / « Feux », 2019, Espace Arondit à Paris / « OFF Art-O-Rama » 2019, avec Le Collective, Marseille / « Novembre à Vitry 2018 » / « 18 x 13 », 2018, Galerie CDLT+, Liège / « Recto/Verso », 2018, Exposition-Vente caritative au profit du Secours Populaire, Fondation Louis Vuitton à Paris / « Attitudes », 2018, Air Project Gallery à Genève. / « La Saga », 2018, Double V Gallery, Marseille / « Greffes, Art Club #18 », Villa Medicis à Rome, Italie / « Un monde in-tranquille », 2017, Centre d’Art contemporain de Meymac. / « The Smell Of The Moon », 2017, Duo show Lise Stoufflet et Romain Vicari, Galerie Bugada & Cargnel, Paris / « Peindre, dit-elle (Chap.2) », 2017, sous le commissariat de Julie Crenn, Musée des Beaux- arts de Dole.

www.lise-stoufflet.com

@lisestoufflet

#lereelnéxistepas #nothingisreal #lemondeestuneillusion #rêvercestmieux #Liseintheskywithdiamonds