Marc Molk DdessinParis

Avec ses calligrammes, Marc Molk met en forme des textes souvent classiques, parfois en jouant d’une forme d’humour mais souvent en faisant prendre à la forme du dessin le contre-pied du texte.

Camille Cottier DdessinParis

La réalisation des bonshommes, part d’un travail instinctif qui s’est révélé être obsessionnel.  Ils ne sont pas la pour parler d’un évènement précis,  ils seraient plutôt une accumulation d’émotions, d’angoisses, de peurs mais aussi de paix et d’espoirs. Ils peuvent témoigner d’une société contemporaine mais  ils semblent également porter le poids d’un passé chargé. Ils sont mon défouloir. Ils prolifèrent, se superposent, s’accumulent  mais ne sont pas concernés les uns par les autres ; ils ne se regardent pas entre eux, ils s’adressent à nous. Ils nous interrogent. Qui sommes nous, que fait on ? . Nous sommes en quelque sorte les spectateurs de notre public.  Le positionnement frontal des personnages souligne cette dualité entre le spectateur et le dessin.

 Leur visage pourrait aussi bien être celui d’une femme ou d’un homme, pourtant chacun possède un sexe masculin.  Ils ne semblent pas avoir d’âge non plus. Ni enfant, ni vieillard ils semblent connaître aussi bien le passé que le futur. L’absence de poils et de cheveux renforce ce questionnement identitaire. Lisses, similaires mais pourtant pas identiques.

Art-Paris / 10-13 SEPTEMBRE

SOLOW SHOW –SARAH TROUCHE

Nommée Chevalier de l’ordre des Arts et des lettres en 2019 , Sarah Trouche est une artiste plasticienne française née en 1983 qui vit entre Paris et Bordeaux. 

Son travail s’articule autour de nombreux voyages et expéditions qui l’amènent à la rencontre de groupes allnt de la micro-société à des sociétés mondialisées. Elle y mène une réflexion critique qui révèlent les anomalies, les ambiguïtés et contradictions sociales et politiques qui s’y développent.

Ses supports d’expression sont principalement la performance, la photographie et la vidéo. Son travail a intégré les collections de la Jp Morgan, Sjberwin, Benenson collection , Mosquera collection, IADA fondation.

 » La performance est un espace de recherche, conduit par des artistes qui travaillent à travers différentes disciplines mais aussi contexte et lieux. Constamment à la limite de la danse, vidéos, installation, sculpture et nouvelle formes émergentes trouvent en la performance le moyen d’inventer l’idée « de process », d’expériences et de présences, plus qu’une simple production de formes et d’objets. C est un art qui avant toute chose cherche à tester les limites du possible et du permissible. Et qui reste au plus prés de son contexte et de son public. La performance nous offre un espace formel et conceptuel pour questionner les relations entre les médiums et les publics. Dans mon travail le » process » est tout aussi important que l’objet fini et la mise en place de l’exposition est vue en terme de format. Je cherche à garder les choses en suspens et cette irrésolution me permet d’appréhender des rencontres avec les autres disciplines, architectures, philosophie et danse ; ainsi la collaboration devient essentielle car elle est productrice de signes et amène un niveau de complexité de compromis de débordements. Le travail devient imprévisible car mes performances n’ont jamais de scénarios prédéfinis. Elles cherchent à créer des déplacements, trouver un rythme, vivre une expérience. »

Interview Sarah Trouche

SOLEIL-Mère nourricière

Bas relief du Téton de l’artiste recouverts de feuille de cuivre. A haute dose ce métal est toxique. Mais bien dosé ses propriétés se révèlent positives. Symbole de la femme chez les égyptiens car conducteur, porteur d’électricité, porteur de vie. Rapport à la société mais aussi à la lumière , il change constamment suivant l’heure de la journée avec le reflet de la lumière. Le corps s’anime et prend vie. 

Le Moulage d’une poitrine sur une surface chatoyante recouverte de cuivre, un matériau connu pour sa conductivité thermique, évoque l’idée solaire de renaissance, de ressource et d’énergie intérieure. Dans la spiritualité asiatique, l’acceptation de l’impermanence conduit à la liberté d’esprit, aux autres et à un monde perçu dans sa totalité.

Texte, Marguerite Pilven

 

LES ÉCHAPPÉES

 Animer une forme statique, sortir de la pesanteur de la matière, tel a depuis toujours été le déf des peintres et des sculpteurs. La science de la couleur – notamment l’incarnat – et celle du drapé a permis aux artistes d’insuffer du mouvement et de la vie à leurs fgures peintes et sculptées. La série de bas-reliefs, L’échappée, a été réalisée à partir de corps de danseuses interrompus dans leurs mouvements. Elle revisite une tradition iconographique qui, du moulage en passant par le Saint-Suaire, a cherché à saisir l’énergie qui anime toute chose, par contact direct avec le vivant. L’empreinte, la couleur, l’animation de surfaces par la lumière ou le mouvement sont des composantes essentielles du vocabulaire plastique de Sarah Trouche. Souvent « épidermique », car situé à la jonction du dehors et du dedans, il accorde une importance toute particulière à la texture. Le grain et les tonalités des cuirs  enveloppant les corps évoquent ceuxlui d’une peau dont ils semblent chercher à s’extraire, comme pris dans un mécanisme de mue. 

Texte, Marguerite Pilven 

CERCEAUX TRESSÉS

La répétition, la ritualisation d’un geste est un aspect récurrent du travail performatif de l’artiste par lequel elle met en jeu sa capacité de résistance à la puissance d’un élément naturel (force du vent, froid), d’un environnement hostile ou dangereux. Cette radicalité du geste porte à la fois la marque de la détermination et de l’insoumission, mais également d’une folie de répétition où se protègent les plus vulnérables pour échapper à la folie des hommes. Les grands cerceaux de tresses brunes et châtains portent ce caractère ambivalent. Ils peuvent évoquer les travaux fastidieux de Pénélope échappant à l’angoisse d’attendre Ulysse par la récurrence d’un geste ; ou toute forme d’enfermement dans un mécanisme de répétition, entre aliénation et tentative de réparation.

Texte, Marguerite Pilven

GAÏA « Seule la femme qui gratte le sol semble totalement étrangère à la folie des gens » Sous-titre : #1, 2019

©Maurine_Tric

Prenant acte de l’impact irréversible de l’activité humaine sur la constitution des sols, au point de le désigner par une nouvelle période géologique : l’ « anthropocène », de multiples penseurs se réintéressent à la fgure profane de Gaïa pour penser la terre comme un « être vivant ». Gaïa s’oppose à la vision idéaliste d’une Nature perçue comme une entité qui se trouverait séparée de nous. Ce qu’expriment tous ces récits archaïques, c’est que nous sommes liés à l’ensemble des êtres vivants par la matière qui nous compose.Dans la mythologie grecque, Gaïa désigne la déesse de la Terre. Elle se caractérise par sa puissance à la fois destructrice et régénératrice. Le poète Hésiode en fait la maîtresse de sa cosmogonie, ou récit des origines. Il décrit l’ambivalence de cette « terre nourricière » et du « chaos primordial » duquel surgit et retourne toute forme, en un cycle de vie et de mort ininterrompu.

Texte, Marguerite Pilven

DIDÉ-Institut Français de Cotonou, en collaboration avec le Centre

Dide signifie littéralement lève-toi en yoruba. 

Ce titre renvoie au projet artistique protéiforme présenté par l’artiste Sarah Trouche : sa dimension poétique, politique et métaphorique. Sculptures inspirées de la tradition Gèlèdé (Sarah Trouche, Dide), appliqué révélant le regard des enfants sur leurs perceptions des femmes béninoises.

Bertrand Flachot

Au fil du temps et des expériences son trait s’est transformé en un tissage mouvant toujours en renouvellement, toujours en extension. Ce geste sans fin devient dès lors la dimension fondamentale du dessin dont le seul motif est son propre vagabondage, par delà tous les supports possibles, en un « continuum comme un murmure, qui ne finit pas, semblable à la vie, qui est ce qui nous continue, plus important que toute qualité ». Emergences-résurgences, Henri Michaux.

Diplômé de l’Ecole Nationale des Arts Décoratifs (1973-78), Bertrand Flachot s’intéresse tout particulièrement à la scénographie de la vie quotidienne sous la direction d’ Hervé Fischer et de l’Ecole d’Art Sociologique Interrogative fondée quelques années auparavant. Tout en se rapprochant du Body Art, de la performance, de Michel Journiac et d’Hermann Nitsch, il persévère à pratiquer la peinture –éclairé par le rapport éminemment physique que Jackson Pollock entretenait avec l’art de la peinture -et de la photographie. Dans l’atelier du Quai de Seine qu’il occupe jusqu’en 1990, il imagine pas à pas une mise scène de la peinture, expérimentant l’éclatement des formes et la synthèse des médiums. Cette production disparaît, désastreusement, dans un incendie en février 1990.

L’avènement du numérique lui permet de renouer, à partir des années 2000, avec les principes originels de transversalité des supports et des médiums. Travailler le dessin par ordinateur à l’aide d’une palette graphique lui procure une liberté du geste insoupçonnée jusqu’alors : « en travaillant sur écran j’accède directement au résultat de mon geste, sans le voir, sans voir ma main qui se déplace. C’est la seule configuration de travail qui permette de s’imprégner autant des lignes et de leurs mouvements. »

Dès lors, cette méthode assistée par ordinateur, en corrélation avec une pratique photographique numérique, lui permet de développer un travail mêlant le dessin, la photographie et l’installation, aussi bien en galerie qu’en centre d’art.

Aujourd’hui ce vagabondage graphique qui produit une masse linéaires toujours en extension, un non-finito, s’apparente de plus en plus à une forme d’écriture, renouant ainsi avec un certain désir d’écriture de l’artiste. Ce continuum graphique, qui flirte maintenant avec les mots,  appelle également à des référents littéraires le dernier en date étant celui de Robert Walser et ses microgrammes ou, « le territoire du crayon ».

En quête de nouveaux gestes et de nouvelles formes graphiques Bertrand Flachot développe une pratique ouverte du dessin. Son travail est aujourd’hui à la croisée du dessin, de la photographie et de l’installation pour mieux explorer ce flux continu dans l’inflation du geste graphique où se délie le double sédiment étymologique du mot graphein : dessiner et écriture.

Seule la femme qui gratte le sol semble étrangère à la folie des gens / Sarah Trouche

Presse /

Sarah Trouche – Seule la femme qui gratte le sol semble totalement étrangère à la folie des gens – CAC La Traverse, Alfortville

Espace d’exposition

DDessin Paris

Pour sa première participation à DDESSINPARIS, la galerie présente les univers de 3 artistes : Camille Cottier, Bertrand Flachot et Marc Molk.

Camille Cottier travaille au pastel et à l’encre de Chine sur la thématique des « Bonshommes ». Son geste, répétitif et quasi-obsessionnel, l’entraine cependant toujours vers un renouvellement de ses sujets.

Bertrand Flachot, par le vagabondage de son trait, entre dessin et écriture, semble extraire le dessin de la feuille. Il fait entrer le regardeur dans un monde hypnotique, presque cinétique.

Marc Molk, avec ses caligrammes met en forme des textes souvent classiques, parfois en jouant d’une forme d’humour mais souvent en faisant prendre à la forme du dessin le contre-pied du texte. 

Soirée Sonore #8

Évènement convivial et gratuit, ouvert à tous, la Soirée Sonore vous propose de découvrir la collection du Centre Pompidou, de manière inédite et festive, par le prisme des thématiques développées dans les « Podcasts du Centre Pompidou ».

La programmation de cette soirée place au cœur de sa réflexion l’environnement et les démarches artistiques et sociétales associées.

Le Centre Pompidou renouvelle son partenariat avec un producteur de podcasts et invite La Station — Gare des Mines représentée par le Collectif MU à mener une table ronde. Cet enregistrement live d’un podcast STATION STATION rassemble des invités autour de la thématique environnementale.
http://stationstation.fr/category/radio/

Des installations interactives et des performances d’artistes contemporains questionnant notre rapport à l’environnement ponctueront la soirée :

Sarah Trouche, Attrape soleilCourant d’air
Avec le soutien de la Galerie Marguerite Milin, Cie Winterstory in the wild jungle et ACTS/ école de danse contemporaine.
https://www.sarahtrouche.com/ Le Collectif Sin, Les cloches 
http://collectifsin.zone/
Frédérique Lecerf, Psyché 16 ou comment raconter l’origine de l’or
http://www.frederiquelecerf.fr/
Robin Meier et André Gwerder, Synchronicity
https://robinmeier.net/
Lucy+Jorge Orta, Bureau de Délivrance du Passeport Universel Antarctique
http://www.studio-orta.com/fr/lucy-jorge-orta
Bertrand Planes, Kumano Kodo Pilgrimage
http://www.bertrandplanes.com/

Un défilé produit avec l’Institut Français de la Mode prendra place dans le Forum. Conçu par les étudiants de l’IFM et en collaboration avec l’artiste Charlie Aubry, pour la partie sonore et la chorégraphe Ola Maciejewska, pour la question du corps, ce défilé interroge la place du réemploi dans le champ artistique et la mode.

Des visites inédites seront menées par les conférenciers du Centre Pompidou, à travers les œuvres de la collection du musée et à partir d’une sélection de textes fondateurs, poétiques ou déroutants, sur le sujet écologique.

Dès 21h, la Soirée se terminera avec un Dj set en partenariat avec La Machine du Moulin Rouge accompagné d’un bar éphémère par La Cantine du Marché.
La Machine du Moulin Rouge est l’un des premiers clubs éco-responsables en France. Consciente des enjeux de demain, elle applique les valeurs de l’éco-responsabilité au monde de la nuit. Cela se traduit par une démarche active de régulation de son impact sur l’environnement : partout à la Machine, aux bars et dans les loges, on limite les déchets, on recycle et on réduit sa consommation énergétique ! Chaque geste compte. « Faire la fête, un peu plus responsable, c’est possible ! »

Pour le Meilleur et pour le Pire / Marc Molk

Serment inactuel, dénigré et presque systématiquement trahi, le mariage fournit un mode d’emploi de l’Amour qui mérite pourtant le coup d’oeil. Veuillez prêter s’il vous plait attention au trois premiers verbes : « Jurez-vous d’aimer, d’honorer et de chérir, pour le meilleur et pour le pire, X ici présent(e) ? » Aimer est un phénomène climatique, qui flue et qui reflue sans arrêt, s’évapore ou s’abat en trombe, sur un détail ou à un rythme géologique, tout dépend. L’Amour ne saurait donc suffire ni se perpétuer sans aide.À sa rescousse, Honorer est une discipline et une élégance, une maîtrise qui revient en toutes circonstances à protéger la dignité et la réputation de son ou de sa partenaire.Ni critiques dans le dos, ni humiliations publiques, ni évidemment tromperies, flirts, etc.
Chérir enfin nécessite l’existence d’un régime quotidien de marques d’affection, d’habitudes naïves qui forment la glue du couple. Combien ne s’en acquittent pas ou plus ? Ils oublient d’arroser de douceurs une plante extrêmement délicate.
« Aimer, honorer et chérir », trois promesses d’une formule à l’abandon.
Chacun présume de nos jours que l’Amour véritable se reconnait à un désir fou. Et puis voilà ! État d’esprit feignasse, égoïste et capricieux.
Ils sont légion à se plaindre de ne pas trouver l’Amour, le vrai, tandis que lorsque la chance leur sourit, leur mentalité capricante transforme mécaniquement le meilleur en pire, et le pire en adieux.
Par bêtise, paresse et arrogance, combien se condamnent ainsi, quoi qu’il arrive, à rester seuls « pour le meilleur et pour le pire » ?
Brusque métamorphose en femme mariée, Marc Molk, 2019, huile et acrylique sur toile, 162 x 130 cm

Marc Molk

Marc Molk est né en 1972. Il vit et travaille à Paris. Peintre et écrivain, il développe une œuvre hybride où ces deux disciplines se répondent mêlant autobiographie et fiction. Il est l’auteur entre autres de La Disparition du monde réel aux éditions Buchet/Chastel. En 2014, il co-dirige le colloque La Fabrique de la peinture qui se tient au Collège de France. Sa communication a pour titre « La raison sentimentale ». Sa peinture articule plusieurs techniques dont la combinaison diffère selon chaque tableau. Il est également l’auteur de calligrammes fusionnant écriture et dessin.

En 1997, après des études littéraires, Marc Molk obtient un DEA en Esthétique et en Philosophie de l’art, à l’Université de la Sorbonne (Paris). Son mémoire, sous la direction d’Anne Moëglin-Delcroix, s’intitule Techniques du réalisme dans la peinture contemporaine. Il entreprend ensuite, sous la direction de Michel Haar, la rédaction d’une thèse — inachevée — sur La fonction phénoménologique de la représentation picturale.

En 2006 paraît Pertes humaines, son premier roman, aux éditions Arléa.

Il participe dans les années qui suivent à plusieurs expositions collectives.

En 2010, il fait partie des finalistes du Prix International de Peinture de la Fondation Guasch Coranty. Il expose au Centre d’art Tecla Sala de Barcelone.

En 2010 toujours, il fait partie de l’exposition Archichaos, en compagnie de Théo Mercier, Lucien Murat et d’autres artistes français, à la galerie Rove Project, à Londres. Puis la Galeria dos Prazeres lui consacre une exposition personnelle à Madère.

En 2011, Arte l’invite à propos de son tableau Le stade du Vel’d’Hiv’ à s’exprimer sur la représentation de la Shoah en peinture.

En 2012, il participe au 57ème Salon de Montrouge. Une exposition personnelle lui est consacrée à la galerie Da-End à Paris.

2012 voit également la publication d’une monographie consacrée à sa peinture, intitulée Marc Molk : Ekphrasis, publiée aux éditions D-Fiction & Label hypothèse. Le lancement de ce catalogue, qui met en regard tableaux et textes d’écrivains, a lieu à Artcurial.

En 2013 paraît le roman La Disparition du monde réel, dans la collection Qui Vive, aux éditions Buchet/Chastel.

En 2014 paraît Plein la vue, la peinture regardée autrement, recueil de textes très personnels à propos de trente tableaux de toutes époques admirés librement, aux éditions Wildproject. Le lancement du livre a lieu à Paris au Musée de la Chasse et de la Nature.

Les 30 et 31 octobre 2014, il participe au colloque La Fabrique de la peinture qui se tient au Collège de France, aux côtés de Jeff Koons, Anne Neukamp, Damien Cadio, Jules de Balincourt, Eva Nielsen, Hernan Bas, Chéri Samba, Thomas Lévy-Lasne, Ida Tursic & Wilfried Mille, Gregory Forstner, Glenn Brown et Amélie Bertrand. Sa communication a pour titre « La raison sentimentale ».

En 2015, Arte consacre un film à son travail de peintre et le magazine L’Oeil l’inclut dans la sélection de son numéro de février intitulé « Qui sont les peintres de demain ? ».

En 2016, il expose en compagnie de Chéri Samba et Kimiko Yoshida à la galerie Marguerite Milin.
« L’Instance de la lettre » présente pour la première fois dans leur ensemble ses calligrammes. Réalisés pour la plupart à partir de textes classiques ils prennent des formes sophistiquées de squelettes et de sexe.

En 2017, il expose à Berlin et Paris. Il commente dans « Le Triomphe des images », un film de Jérôme Prieur consacré à l’art roman, les fresques de Vic le Nohan aux côtés de Jean Wirth (Université de Genève), Patrick Boucheron (Collège de France), Jérôme Baschet (École des Hautes Etudes), Cécile Voyer (Université de Poitiers).

En 2018, il réalise plusieurs performances, entre autre lors du festival « Extravadance » au Centre Pompidou. Plusieurs de ses calligrammes sont inclus dans « l’Anthologie de la poésie érotique contemporaine » publiée aux éditions Classiques Garnier.